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PAUL DE KOCK - « Monsieur Dupont » (1825)

  • 16 déc. 2025
  • 12 min de lecture

Paul de Kock, que l'on désigne plus volontiers aujourd'hui avec ses deux prénoms, Charles-Paul de Kock, fut au XIXème siècle l'écrivain le plus célèbre, le plus traduit et le plus vendu en Europe. Sa carrière s'étale sur 60 ans, et compte presque une centaine d'ouvrages, et cette bibliographie prolifique ne reflète même pas le style hâtif et maladroit d'un feuilletonniste. Non seulement Paul de Kock écrivait vite et en abondance, mais il écrivait bien, doué à la fois d'un véritable talent de conteur et d'une forte personnalité littéraire.

Fils d'un banquier hollandais réfugié en France pour fuir la Révolution qui couvait dans son pays et qui subit de plein fouet la nôtre au point de s'y faire décapiter, Paul de Kock naquit et grandit dans la banlieue parisienne, à laquelle il restera toute sa vie profondément attaché. Né en 1793 à Passy, qui n'était pas encore un quartier de Paris mais un village avoisinant, il s'établit finalement à Romainville, petite bourgade de l'est parisien, où la rue qu'il habitait à côté de l'église, est même aujourd'hui la seule à porter son nom.

Jeune homme riche, bien éduqué et d'une grande beauté (son portrait par le peintre romantique Joseph-Désiré Court témoigne encore d'une séduction hors du commun), Paul de Kock eut une jeunesse heureuse dont il usa et abusa avec une grande désinvolture, et dans laquelle il puisa la matière première de ses romans. Son amour immodéré des plaisirs de la vie, tant ceux de la chair que de la bonne chère, des vins précieux et du tabac fin, minèrent terriblement sa santé, et les quelques derniers portraits photographiques qui furent faits de lui dans les années 1860 nous le montrent méconnaissable, obèse, atrocement bouffi par l'alcool, assez inquiétant et presque monstrueux. Mais cette dramatique évolution reflète aussi le génie hors pair d'un homme qui, toute sa vie, s'obstina à ne jamais suivre une autre route que celle qu'il avait délibérément choisie.

En littérature, il est considéré aujourd'hui comme un écrivain "populaire", sous prétexte qu'il portraiturait les gens du peuple ou de la ruralité. Cependant, il n'y a rien de plus faux : Paul de Kock est un immense écrivain français, un des fondateurs même, avec Honoré de Balzac, du roman moderne. Mais là où Balzac se réclamait un tragédien et un moraliste, Paul de Kock se voyait comme un continuateur de Molière et de Voltaire, mais il incorporait à ses romans des éléments nouveaux : la farce gauloise et l'ironie mordante, au service d'un hédonisme philosophique dont il devait les fondamentaux à un ancien compatriote à lui, Desiderius Erasmus Roterodamus, plus connu en France sous le nom d'Érasme, et célèbre pour son « Éloge de la Folie » (1511), court essai philosophique dans lequel on trouvera intégralement l'origine de la pensée de Paul de Kock.

Car Paul de Kock était bel et bien un penseur, mais un penseur discret, soucieux d ene pas se mettre en avant, et dont les romans volontiers lestes ou burlesques invitent le lecteur à réfléchir à des questions existentielles ou sociétales. Ainsi dans son plus célèbre roman, « La Laitière de Montfermeil » (1827), Paul de Kock met en scène un jeune et riche noceur, collectionneur de femmes, qu'une ruine soudaine, consécutive à un mauvais placement financier, amène à devoir changer de vie, alors que ses amis de classe le rejettent impitoyablement. Il ne devra son salut qu'à une jeune laitière, séduite jadis par jeu, et qui, amoureuse de lui avec toute la naïveté de son âge, recueillera son ancien bienfaiteur afin de lui donner l'opportunité de travailler la terre, aux côtés de l'amour irremplaçable d'une tendre épouse, qui lui offre au quotidien une existence saine et profonde.

Sorti deux ans plus tôt, « Monsieur Dupont » (1825) compte aussi parmi les plus célèbres romans de Paul de Kock,qui sont souvent ceux écrits sous la Restauration. Viscéralement antirépublicain, Paul de Kock apparut dans les années 1820 comme l'écrivain emblématique de son temps, témoin d'une France qui a balayé une bonne fois pour toutes les horreurs de la Révolution et les grandiloquences belliqueuses de l'Empire, et a retrouvé son équilibre naturel en rendant le trône de Louis XVI à son frère, Louis XVIII.

Les romans de Paul de Kock sont donc, en dehors de leur qualité littéraire, les témoignages précieux d'une France apparemment apaisée, calmée, débarrassée de toute velléité politique. De plus, l'auteur situe la majeure partie de ses romans dans cette banlieue parisienne qui était alors encore une campagne verdoyante, grandement rurale, où il faisait bon vivre, et dont on peine à croire à quel point elle fut belle, quand on voit ce que le monde moderne en a fait depuis. « Monsieur Dupont », bien que principalement situé à Paris, est un merveilleux exemple de cet âge d'or d'un Paul de Kock débridé et joyeux, encore jeune d'esprit, sous une Restauration qu'il approuvait.

Nous faisons connaissance avec les protagonistes de cette histoire au cours d'un long pique-nique, avec parties de cache-cache et copulations adultères, dans le bois de Romainville, où se sont retrouvés cinq ou six couples de commerçants embourgeoisés voisinant au croisement de la rue Saint-Martin et de la rue aux Ours, à Paris. Le couple central est ici les Moutonnet, qui tiennent un florissant magasin de vêtements et de fanfreluches, et intriguent pour marier leur jeune fille de 17 ans, Eugénie, avec Dupont, quadragénaire ventripotent, ridicule et d'une grande laideur, dont le coeur, jusque là consacré exclusivement aux affaires, s'est soudainement éveillé pour la jeune Eugénie. Celle-ci ignore tout de cet encombrant prétendant, et partage depuis plusieurs mois, dans la totale ignorance de ses parents, un flirt poussé avec Adolphe, le commis d'un commerce voisin, jeune homme fort séduisant mais de condition modeste. Eugénie n'en a cure, n'ayant que trop eu l'occasion de voir, chez ses parents, le mal que peut faire de grosses rentrées d'argent chez des gens qui n'étaient pas destinés à s'enrichir autant, et qui ne caressent plus guère que des rêves délirants d'élévation sociale.

Adolphe promet bien de se lancer lui aussi dans les affaires, de manière à pouvoir être pris au sérieux comme prétendant par les parents d'Eugénie, mais il a besoin de temps, car la fortune ne sourit pas tant que ça aux audacieux. En attendant, Eugénie rêve à son futur mariage avec Adolphe en compagnie de Jeanneton, sa fidèle servante et confidente, qui sert de commissionnaire et d'entremetteuse auprès des deux jeunes gens.

Hélas, voici que soudain le gros Dupont se déclare, et que la mère d'Eugénie lui ordonne d'accepter cette union. Dans un premier temps, Eugénie résiste, et il lui faut bien de la force de caractère, car Mme Moutonnet est un tyran en jupon, qui mène à la baguette son faible mari, ses employés du magasin, et même ce gros abruti de Dupont. Ce n'est donc pas sa progéniture qui va lui en imposer. Femme aigrie, méchante et cupide, elle exerce sur sa fille des menaces et des pressions de plus en plus violentes, surtout quand elle apprend qu'Eugénie s'est engagée auprès d'Adolphe. Un commis ! Un petit commis de rien du tout ! Comment ne pas avoir honte d'une pareille audace ?

Aussi horrifié qu'Eugénie par la perspective de ce mariage forcé, Adolphe va jusqu'à fomenter un projet d'enlèvement, mais il est brusquement arrêté dans ses projets par un télégramme urgent : son père, qui vit en province, se meurt. Il lui faut s'y rendre d'urgence. Il n'a même pas le temps de transmettre un message à Eugénie par le biais de Jeanneton. Il part pour un voyage qu'il espère seulement de quelques jours. Hélas, si son père est en fin de vie, il met bien du temps à mourir, ce dont son fils ne peut lui faire le reproche. Il demeure donc chez son père durant plus d'un mois, rongé d'angoisse, car il ne peut même pas écrire à Eugénie, dont le courrier sera évidemment intercepté par sa mère.

Face à la brusque disparition d'Adolphe, que rien ne peut expliquer, Eugénie perd courage, alors que chaque jour, Mme Moutonnet, bien décidée à faire mourir sa fille à petit feu plutôt que d'annuler son projet de mariage avec Dupont, déploie toute sa vile cruauté pour faire plier Eugénie à sa volonté. Elle finit hélas par y parvenir.

Archétype du gros imbécile perpétuellement content de lui-même, Dupont, dont le prénom ne sera jamais révélé, comme pour mieux suggérer l'ineptie du personnage, ne se doute pas un instant qu'Eugénie ne puisse pas vouloir de lui, et il ne saura d'ailleurs jamais qu'elle en aime un autre. Habitué à être riche et courtisé, prenant pour argent comptant les compliments hypocrites et intéressés qu'on lui fait à longueur de temps, n'ayant pas même conscience de sa laideur physique, Dupont est un personnage d'une confondante naïveté, à la fois grotesque et attendrissant, car dans cette vie amoureuse qu'il s'achète, comme il a coutume de s'acheter tout ce qui lui plaît, Dupont se comporte comme un enfant bêta, qui, face à cette jeune fille qu'il aime mais qu'il ne regarde que superficiellement, ne voit même pas qu'elle est chagrinée et horrifiée par ce mariage. Il n'en a d'ailleurs pas conscience simplement parce qu'il ne peut pas l'imaginer. Ni vieux libidineux, ni dominateur autoritaire, Dupont se pense naturellement aimé de retour, puisqu'il est riche et puissant. Peu habitué aux femmes, mais ayant remarqué qu'elles sont souvent difficiles à comprendre, il met le manque d'enthousiasme de sa future épouse sur le compte d'une pudeur publique dictée par une excellente éducation. C'est par ailleurs le prétexte suggéré par Mme Moutonnet, et qu'elle sait de nature à impressonner un parvenu comme Dupont.

La scène du mariage est anthologique : se pensant sincèrement beau, Dupont se croit aussi beaucoup plus mince qu'il n'est en réalité. Aussi pour la noce, s'est-il revêtu d'un pantalon qui le serre horriblement et qui, une fois arrivé devant l'autel, craque au niveau de la braguette. Ne sachant quoi faire, Dupont sort un mouchoir de sa poche et le tient ostensiblement devant son entrejambe, persuadé que personne n'y fera attention. Or, bien entendu, tout le monde remarque la présence incongrue de ce mouchoir, et chacun en arrive à la même conclusion : le marié cherche à dissimuler une violente érection !

De là, évidemment, jaillissent de nombreux gags et malentendus grivois qui ne dépareraient pas dans un sketch de Benny Hill, et qu'il est hallucinant de lire dans un roman qui a plus de deux siècles. Il est vrai que Paul de Kock est adroit, et évite avec les mots et les descriptions trop crus, mais cependant, ses allusions et ses métaphores sont limpides, et le fait que cette situation se déroule dans une église ne semble pas avoir gêné la censure, ce qui est extraordinaire.

Une fois cette hilarante cérémonie de mariage achevée, Dupont apprend, tout à fait navré, que sa jeune épouse désire faire chambre à part, et lui révèle que ce mariage, qui lui a été imposé, ne sera jamais consommé. Dans un premier temps, Dupont suppose qu'il s'agit encore d'une convention de pudeur liée à l'éducation d'Eugénie. Mais quand il réalise que son épouse est tout à fait sérieuse, il entre dans une colère noire, et jure bien qu'il contraindra Eugénie à ses faveurs.

C'est alors le début d'une série de stratégies burlesques entre Dupont, qui attend que son épouse soit endormie pour pénétrer dans sa chambre, et Eugénie, aidée de sa servante Jeanneton qu'elle a gardé à son service dans son nouveau foyer, qui imagine ou improvise avec elle des diversions, des accidents, de prétendues langueurs, insomnies ou crises de nerfs, pour décourager les envies sexuelles de son mari. Tous les soirs, il faut trouver une nouvelle idée pour empêcher que Dupont ne rejoigne Eugénie dans son lit, quitte à placer le lit de Jeanneton devant la porte de sa chambre, ou à envoyer la servante à la cuisine pour briser au sol une grosse pile d'assiettes, en hurlant qu'il y a un fantôme dans la maison.

Comme on l'a dit, Dupont n'a rien de la brute épaisse, il ne songe même pas vraiment à recourir à la force. Il va se plaindre aux parents d'Eugénie, qui se moquent de lui et n'ont que faire de sa vie conjugale maintenant qu'ils sont aussi co-propriétaires de son épicerie. Déprimé, Dupont va ensuite se plaindre au poste de police, où le commissaire se demande d'où sort cet olibrius. Il finit néanmoins par lui conseiller deux articles du Code Civil, établissant que la femme doit obéissance à son mari. Le soir, Dupont les lit à sa femme derrière la porte de sa chambre qu'elle a finalement scellée par un verrou, sans parvenir à émouvoir la jeune femme. Blessé et chagriné, incapable de comprendre pourquoi sa femme ne veut pas coucher avec lui, Dupont confie son épicerie à ses employés et va s'exiler à Marseille pour se changer les idées et oublier le drame de son mariage. Entre temps, Adolphe a fermé les yeux de son père, l'a enterré, et est revenu à Paris. Il y apprend mortifié qu'Eugénie a épousé Dupont. Il finit par croiser Jeanneton, et on s'explique de part et d'autre. Les échanges de messages reprennent entre les deux jeunes amoureux, mais hélas, dès lors qu'Eugénie est mariée, à une époque où il n'est pas possible de divorcer, il n'y a plus rien à espérer, et si Eugénie ne veut pas céder à son mari, elle n'entend pas non plus le tromper. Adolphe prend une chambre dans un immeuble non loin de chez Eugénie, et passe ses journées à pleurer sur le destin qui les sépare. Ses larmes émeuvent sa voisine de l'appartement au-dessus, une jeune cocotte du nom de Zélie, qui enchaîne les aventures avec les comédiens du théâtre voisin. Émue par le chagrin de ce jeune et beau voisin, elle tente de le séduire, et faisant fi de son refus à se compromettre avec une fille perdue, elle s'impose à lui de toute la science de ses charmes, et offre une nuit d'amour torride au jeune homme. Hélas, elle a mal refermé la porte de l'appartement d'Adolpheen y entrant, et le lendemain matin, Jeanneton, qui venait apporter un message d'Eugénie déclarant qu'elle acceptait finalement une relation adultère avec lui car il lui manquait trop, trouve Adolphe encore endormi dans les bras d'une créature vaporeuse, et s'enfuit pour raconter ce nouveau malheur à Eugénie.

Cette dernière est tétanisée et horrifiée, ne veut plus revoir Adolphe, et dans un moment de désespoir, elle envoie un télégramme à Dupont, lui faisant comprendre que désormais, sa chambre lui sera ouverte.

Le pauvre Dupont, ouvrant ce télégramme, est tout ébaubi de ce miracle, et pressé enfin d'honorer sa femme, il loue une diligence et y fait mettre cinq chevaux pour qu'elle aille le plus vite possible pour rentrer à Paris. Hélas, peu habituée à atteindre de telles vitesses, la diligence se disloque en cours de trajet. Dupont est trop pressé de rejoindre sa femme pour attendre sa réparation; il achète l'un des chevaux et décide de continuer vers Paris au galop. Mais outre qu'il n'était jamais monté sur un cheval, il a de nouveau enfilé un pantalon trop petit, et celui-ci craque en pleine course, de sorte que les fesses de Dupont frottent contre le cuir, s'échauffant jusqu'à occasionner une plaie sanglate et une forte brûlure.

S'arrêtant dans une auberge pour y dormir, et se faire mettre un cataplasme sur l'arrière-train, Dupont ordonne que l'on donne à son cheval un mélange de vin poivré et de sucre, destiné à le bourrer d'énergie pour continuer le voyage. Dès le lendemain matin, Dupont sent immédiatement que son cheval pète le feu, au point de filer droit devant lui, et s'il commence par s'en féliciter, il déchante vite en constatant que son destrier devient complètement incontrôlable. Aggrippé aux crins d'un cheval qui fonce droit devant lui, Dupont voit alors sa monturte se diriger vers un ravin et s'y jeter, emportant son malheureux passager dans une mort certaine.

À Paris, Eugénie n'a pas encore appris qu'elle est veuve, mais Adolphe, lui, a déjà appris par Jeanneton qu'il avait été surpris avec Zélie, et qu'Eugénie ne veut plus entendre parler de lui. Alors qu'il tente un soir de se suicider en se jetant dans la Seine, il est sauvé par un couple d'ouvriers qui vont l'héberger, et lui redonner goût à la vie par leur amitié saine et dévouée. La nouvelle de la mort de Dupont l'émeut à peine : certes, Eugénie est libre, mais elle ne veut plus le revoir, et de toutes façons, comme il est toujours pauvre, la famille Moutonnet s'opposera à ce qu'il l'épouse. Heureusement, l'héritage inattendu d'un oncle par alliance va faire subitement d'Adolphe un millionnaire, ce qui va considérablement changer l'estime que lui portaient les Moutonnet, ainsi que la résolution d'Eugénie, dont la fierté sauvage se cachait derrière la simple jalousie d'une femme amoureuse...

« Monsieur Dupont » est donc une farce particulièrement délectable, fortement inspirée des pièces de Molière, mais ben plus grinçante et incroyablement gauloise. C'est aussi une attaque féroce contre la petite bourgeoisie commerçante, dont la fortune industrieuse, née du renouveau économique de la Restauration, hissait souvent les egos à des prétentions d'anoblissement durant les premières années du règne de Louis XVIII.

Comme tout bon monarchiste, Paul de Kock s'attaquait moins au peuple qu'à l'opportunisme et à la cupidité de la grosse bourgeoisie affairiste et commerçante, jadis volontiers bonapartiste, et dont venaient aussi beaucoup de grands noms de la Révolution Française (Danton et Robespierre, tous deux avocats, étaient issus de ce que l'on appelait la « noblesse de robe », c'est-à-dire de grandes familles de juristes et de magistrats).

Le portrait est certes caricatural, et le récit traîne parfois en longueur, mais il est difficile de s'ennuyer tant la multitude des situations rocambolesques, l'audace des plaisanteries grivoises, la subtilité des malentendus et des quiproquos, la saveur particulière des dialogues et la cruauté hilare des descriptions forment un grand moment de littérature française, et qui plus est, d'une littérature totalement en liberté, ni morale, ni amorale, licencieuse par humour, provocatrice par ironie, et peut-être animée d'un zeste d'anarchie avant l'heure, puisque au final, tout ne se résout pour Adolphe que parce qu'il devient riche, comme le fut Dupont à sa manière, tout en étant lui jeune et beau, ce qui représentait déjà le plus exorbitant des privilèges. 24 gravures colorisées signées Paul Jonnard, illustrant les rééditions de chez Jules Rouff, parues dans les années 1880.

























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